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Bien être animal - Spécial Hiver-   Conseils d’un vétérinaire

L’hiver marque la fin du cycle annuel des saisons. C’est un moment de l’année où la Terre se repose et la nature s’endort, les manifestations de vie à la surface du sol froid sont réduites à leur minimum. L’hiver exprime un moment d’intériorité où il est temps de se reposer pour reprendre des forces en limitant les activités et les besoins. Certains animaux hibernent, les bourgeons et les graines se préparent pour une nouvelle naissance au printemps. L’hiver est associé souvent à la mort. La vie passe par différentes phases : Naissance, Croissance, Maturité, Vieillesse, Mort et, par voie de transformation, nouvelle Naissance et suit ces cycles perpétuels.
La mort est une énigme et peut nous faire peur. Nous y sommes tous un jour confrontés.

Aujourd’hui, je vous propose de partager mon expérience et ma façon de voir la fin de vie et la mort de nos animaux.

Ce que j’ai pu observer du comportement de l’animal en fin de vie :
* Si votre animal continue de manger malgré la présence d’une tumeur ou de douleurs qui l’empêchent de se déplacer…, c’est qu’il a plus envie de vivre que de mourir.
* S’il respire difficilement, rapidement, la bouche ouverte, qu’il n’interagit plus avec nous, qu’il gémit constamment, n’arrive plus à dormir…, c’est que la douleur est difficilement supportable. Si aucun traitement ne soulage cet état, une euthanasie permet de l’aider à partir rapidement pour lui éviter d’avantage de souffrance.
* Si votre animal s’isole de lui même dans un endroit au calme, refuse de manger et de boire mais qu’il respire doucement, il peut rechercher un état de « pseudo coma » (c’est souvent le cas des chats insuffisants rénaux en fin de vie). Il est possible de le laisser partir de lui même, mais cela peut par contre durer plusieurs jours. S’il a accès à l’extérieur, il préfèrera souvent se trouver un endroit dehors, au frais et au calme.

Selon Wikipedia, l'euthanasie est décrite comme « une pratique visant à provoquer — particulièrement par un médecin ou sous son contrôle — le décès d'un individu atteint d'une maladie incurable qui lui inflige des souffrances morales ou physiques intolérables. » Elle n’est pas légale pour l’Homme en France et dans de nombreux pays. Pour nos animaux de compagnie, c’est la même démarche lorsqu'il y a trop de souffrance. Par contre, pour le confort de certains propriétaires, le vétérinaire est amené à euthanasier des animaux jeunes ou trop vieux, handicapés ou agressifs.… Aucune loi ne jugule ces pratiques pour nos animaux, encore faut-il trouver un vétérinaire qui accepte de pratiquer cet acte. Lorsqu’il y a trop de souffrance, l’euthanasie se conçoit, mais je pense qu’elle est un peu trop banalisée et que l’on pourrait s’en passer dans certaines situations.
Quand choisir le moment de l’euthanasie pour son animal de compagnie? C’est une des questions que l’on me pose souvent. On me dit : « je ne veux pas qu’il souffre ». L’animal n’ayant pas la parole pour s’exprimer, il faut regarder les signes cliniques tels que la fréquence cardiaque et respiratoire, le fait qu’il continue de manger, de demander des caresses, d’interagir avec nous.
Dans la nature, un animal qui n’est pas bien va se cacher, chercher un endroit au calme. Il veut qu’on le laisse tranquille, il s’éloigne du reste de la meute. Quand il sent que la fin est proche, il va se mettre dans un endroit plutôt au froid, il s’isole et arrête de boire et de manger. Cela peut durer plusieurs jours. Sa fréquence respiratoire et cardiaque ainsi que sa température corporelle diminuent progressivement, il va entrer dans un « pseudo coma », un état entre la vie et la mort où il ne sent plus la douleur, il n’est déjà plus vraiment là. C’est je pense, une étape importante, au cours de laquelle il se prépare à quitter notre monde petit à petit, jusqu’à son dernier souffle.

Mes conseils :
* Savoir observer son animal.
* Respecter le fait qu’il s’isole. On peut lui parler et le caresser pour l’accompagner, lui dire qu’on est toujours présent à ses cotés.
* Ne pas hésiter à demander conseil à son vétérinaire pour savoir ce qu’il faut faire.

L’être humain en fin de vie, supporte souvent mal la dépendance aux autres pour se nourrir, se laver, s’habiller… J’ai remarqué que les animaux n’ont pas le même rapport à la vie et à la mort que nous. Ils éprouvent des émotions et ils vivent l’instant présent avec une intensité et un amour de la vie que je trouve formidable.

J’aimerai vous illustrer mes propos avec 3 animaux que j’ai rencontrés :

- J’aimerai vous parler de Diva, une chienne Berger Allemand de 9 ans aujourd’hui. Elle a développé il y a 1 an, une maladie de dégénérescence de la moelle épinière. C’est une maladie qui détruit les nerfs des membres postérieurs et qui paralyse donc progressivement tout l’arrière train. Ce n’est pas douloureux mais la chienne n’arrive plus à se lever toute seule et à marcher. Quand le diagnostic de la maladie a été posé, les propriétaires étaient anéantis. Comment vivre avec un grand chien de 40 kg qui ne peut plus marcher? Il faut le retourner plusieurs fois par jour pour éviter les escarres, le porter pour le sortir si on veut éviter les besoins dans la maison, changer régulièrement ses couvertures qui sentent l’urine…. un véritable nursing à domicile. Vous me direz peut-être : c’est dommage qu’il n’existe pas encore de centre médicalisé pour animaux impotents ou en fin de vie… car nos modes de vie actuels ne nous permettent pas toujours de nous occuper d’eux! L’euthanasie reste effectivement une alternative possible dans ce genre de cas. Mais Diva restait vive, elle mangeait. Le fait d’être dépendante des autres ne la dérangeait pas. Ces propriétaires, jeunes retraités, avaient du temps à lui consacrer. Ils ont choisi de la garder avec eux et lui ont acheté un appareil avec 2 roues pour qu’elle puisse se déplacer de façon autonome. Quelle joie de la voir courir à nouveau et faire ses besoins seule dehors. Lors d’un voyage en Bretagne au bord de la mer, ils m’ont confié que le plus dur à été le jugement méprisant des gens qui la voyaient courir dans le sable et les vagues avec ces roulettes : « c’est indécent, comment peut-on laisser vivre un chien comme ça? » et à l’inverse d’autres disaient « c’est génial ce que vous faites pour elle ». Pour moi, cette chienne est heureuse de vivre, même handicapée.

- une chienne a développé une tumeur. Cette masse a rapidement grossit, à tel point que la chienne ne pouvait plus se lever toute seule. Elle continuait de manger quand on lui présentait de la nourriture mais sa propriétaire ne supportait pas de la voir ainsi, handicapée, à ne plus pouvoir se débrouiller toute seule. Dans ce genre de cas, l’euthanasie peut mal se passer si la chienne ne veut pas partir tout de suite : l’animal lutte contre l’anesthésie, peut faire des vocalises…. Si notre douleur de voir notre animal handicapé ou défiguré par une tumeur est trop forte ; si l’on ne supporte plus une situation pour X raisons ; nos animaux sont prêts à nous écouter, et tel un enfant, ils acceptent nos décisions, par amour pour nous.

- Une personne refusait d’envisager l’euthanasie pour son petit chien âgé de 20 ans. Il était devenu aveugle, il n’arrivait plus à se lever et à marcher tout seul, souffrant trop de son arthrose. Il continuait de manger, il gémissait souvent la nuit pour qu’on l’amène faire ces besoins dehors. Sa propriétaire s’occupait bien de lui mais elle a du reprendre le travail et elle n’arrivait plus à gérer cette situation. Elle n’en dormait plus, prise entre ses obligations professionnelles, familiales, ses croyances et les soins qu’elle apportait à son petit chien. Alors ils ont fait un pacte tous les deux, elle lui a expliqué la situation et l’euthanasie s’est très bien passée.

Comment communiquer avec son animal? Cela fera l’objet d’un prochain article.


Céline GERBER Docteur Vétérinaire  www.phytosteo.com





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Le Qi Gong
Le terme Qi Gong (ou Chi Kung) est composé de deux idéogrammes chinois :  « Qi » qui se traduit par « souffle, énergie » et « Gong », qui désigne tant le travail ou l’exercice, le moyen utilisé, que la maîtrise, le but recherché. Le Qi Gong signifie donc « le travail de l'énergie », aussi bien que la maîtrise du souffle ou de l'énergie.
Le Qi Gong est un art énergétique basé sur des mouvements appliquant les principes de la physiologie et de la philosophie chinoise. Le but est d’entretenir santé et bien-être, en harmonisant le corps, la respiration, l’esprit. Cette pratique favorise la bonne circulation des énergies, la concentration et la mémoire. Les exercices de Qi Gong, sont essentiellement préventifs et constituent une pratique de bien-être physique et mental. En Chine, ils sont également pratiqués dans des hôpitaux en tant que branche thérapeutique à part entière  de la médecine traditionnelle chinoise, au même titre que la pharmacopée ou l'acupuncture. Dans ce cadre ils vont permettre non seulement une amélioration générale de la condition physique et physiologique, mais également le traitement de certaines affections chroniques ou aigües.
Le Qi Gong s’inspire des règles fondamentales provenant de la théorie de l'énergétique chinoise exposée dans le Nei Jing Su Wen ou Classique interne de l'empereur Jaune,  texte daté de 3000 ans avant J.C. Ce texte continue encore de nos jours à guider les acupuncteurs et médecins traditionnels chinois. La théorie de l'énergétique chinoise a été fondée suite à l'observation de la nature, à l'étude du macrocosme et du microcosme. Elle est le résultat d'études empiriques qui ont prouvé par les résultats obtenus leur bon sens et leur efficacité.
En quoi consiste la pratique ?
Les exercices de Qi Gong ne sollicitent aucun effort musculaire en particulier, ils nécessitent un lâcher prise qui est souvent qualifié de relaxation mais correspond plutôt à une maîtrise du tonus qui exclut les tensions excessives. Les mouvements sont circulaires, continus, fluides, lents et adaptés au niveau physique de chacun...en lien avec la respiration (régulière, apaisée et profonde) et l'esprit (calme et concentré). Essentiellement basés sur l'attention, la respiration et la détente musculaire et articulaire, ils permettent de remettre en circulation les systèmes énergétiques du corps, de recharger les organes et de régulariser les grandes fonctions vitales.
Les bienfaits de la pratique du Qi Gong
Elle apporte de la souplesse, de la détente, de l'équilibre, de la concentration et de la confiance en soi. La pratique de Qi Gong procure un profond bien-être et un sentiment de paix intérieure. Une pratique régulière agit de façon bienfaisante sur les grandes fonctions de l'organisme.
1) Le système nerveux
L’état de calme mental recherché pendant la pratique se rapproche de l'état de détente mentale que nous vivons pendant le sommeil, mais ceci en toute conscience, ce qui permet au système cérébro-spinal de se régénérer de la même manière que lorsque l'on dort.

2) Le système digestif
Les exercices de Qi Gong se pratiquent dans la détente musculaire et le calme mental, ce qui permet à la respiration de retrouver une amplitude que ne permet pas le stress de la vie quotidienne. Le mouvement du diaphragme s'amplifie, la respiration devient abdominale, ce qui entraîne un grand massage des organes et améliore le fonctionnement de l'appareil digestif.

3) Le système respiratoire
L'augmentation de l'amplitude respiratoire, associée à un ralentissement du rythme respiratoire, c'est à dire une respiration proche de la respiration nocturne, permet une récupération maximale des dépenses énergétiques.

4) Le système cardio-vasculaire
D'autre part, cette respiration ample et profonde, associée à la détente musculaire amène une augmentation de la circulation sanguine et une meilleure répartition de cette circulation, en particulier dans les membres ( mains et pieds ) ainsi que dans les organes et le cerveau. Le pouls devient puissant, la fréquence cardiaque se ralentit, mais le volume d'échange augmente, ce qui permet, d'une part une augmentation de l'oxygénation cellulaire, d'autre part une régularisation de la tension.
Song ARUN
www.taiji-song.com
l'art de se réconcilier avec son corps avec le mot MERCI par Song ARUN
thème de cristal par Nadine SCHLUTH
 
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